jeudi, février 16, 2006

PAOLINI Christopher, Eragon, Bayard Jeunesse


Les amateurs de littérature fantasy attendent déjà avec impatience la suite de ce roman ("L'Ainé", à paraitre le 23 février prochain)! On découvrira alors la suite des aventures d'Eragon, un jeune homme au destin exceptionnel, et de sa dragonne Saphira. Au coeur d'un Empire ravagé par le Mal, notre héros et sa féroce compagne doivent surmonter bien des dangers et déjouer bien des pièges pour sauver leur vie et rétablir la paix.

Voilà un livre que je vous recommande chaudement, surtout si comme moi vous êtes sensible à ce genre de littérature. Déniché au rayon jeunesse de la Fnac, j'ai été complétement enthousiasmée par cette histoire. Même si, dans ce registre, on peut critiquer un certain manque d'originalité : c'est toujours un peu la même histoire (la lutte contre les forces du Mal), un peu le même héros (un jeune garçon que rien n'avait prédisposé à un pareil destin), un peu les mêmes catégories de personnages (un mentor, des elfes, des monstres trés moches et trés cruels, un méchant trés méchant, etc...). Ceci étant, il n'en reste pas moins un ouvrage bien ficelé, mais quand même nettement moins captivant qu'un autre livre que je viens de terminer et intitulé "L'Amulette de Samarcande" (cf critique à suivre).


PAOLINI Christopher, Eragon, Bayard Jeunesse, 19.90 euros.

2 commentaires:

élise a dit…

Dans ce genre, as-tu lu le livre La fille du roi des Elfes de Lord Dunsany ?
Est-ce que Paolini apporte de vraies nouveautés par rapport à Tolkien ? Le manque d'originalité dont tu parles est-il général ?

Isabelle AUREAU a dit…

En fait, comme je l'ai dit précédemment, le manque d'originalité réside dans le fait que, comme beaucoup de romans "fantasy", Paolini exploite la même trame: un Empire à sauver, des méchants à combattre, des clans qui s'opposent. Comme chez Tolkien, le héros principal est un jeune garçon (qui au lieu d'un Anneau, a trouvé un jour un oeuf de dragon) sur les épaules de qui pèse la responsabilité de combattre les forces du mal. A la place de Gandalf, on trouve un autre mentor (bien sûr d'une grande sagesse), Brom, qui va guider Eragon grâce à son immense savoir. Et les méchants ne sont pas sans rappeler les Orques du Seigneur des Anneaux. Par contre, Paolini introduit le personnage du dragon en lui accordant une place centrale (puisqu'à l'image de l'Anneau de Tolkien, il représente une forme de pouvoir et par conséquent est trés convoité) et met en avant les liens trés forts qui se créent entre le dragon et son maître (communication télépathique notamment). Il reste que l'histoire est trés bien menée et trés agréable à lire!

Je n'ai pas lu l'ouvrage dont tu parles mais je vais chercher les références et dès que j'aurais lu je posterai un commentaire sur ce blog!